De nos jours, le divorce représente un phénomène pratiquement courant dans la société. En effet, deux mariages sur trois se soldent aujourd’hui malheureusement par un divorce. De plus, si divorcer n’est pas facile sur le plan émotionnel, sur le plan financier, il a également un coût.

Que le divorce se passe à l’amiable ou qu’il s’agisse d’un divorce conflictuel, les conséquences financières sont toujours importantes. La principale dépense concernera bien évidemment les frais d’avocat. Ces frais seront variables en fonction de la réputation du cabinet, mais aussi en fonction de la complexité du dossier à traiter.

En moyenne, les honoraires d’avocat en province coûteront entre 1.000 et 4.000 €, pour un divorce qui se fait à l’amiable. Dans la capitale parisienne, ces frais seront plus conséquents. Et selon que le cas soit complexe, ou qu’il s’agisse d’un divorce difficile, la facture pourra facilement grimper jusqu’à au moins 8.000 €.

En outre, il existe aussi ce que l’on appelle les frais de justice. Plus le divorce est litigieux, plus les dépenses vont s’alourdir. Ces frais viendront s’ajouter aux notes d’honoraires d’avocat, et ils concerneront entre autres les frais d’huissier, les frais d’expertise, les frais de notaire,… La pension alimentaire est également à envisager pour le parent qui n’aura pas obtenu la garde des enfants mineurs du foyer.

Cependant, il est à savoir qu’il est possible de demander l’aide juridictionnelle (AJ) pour les personnes à faibles revenus qui ne peuvent se permettre de recourir par leurs propres moyens à un auxiliaire de justice tel qu’un avocat, un huissier,…Sous condition de remplir les critères pour bénéficier de l’AJ, l’Etat prendra en charge tout ou une partie des frais financiers versés aux professionnels de justice, dans le cadre de la procédure de divorce.